Vous pouvez partager un article en cliquant sur les icônes de partage en haut à droite de celui-ci. La reproduction totale ou partielle d’un article, sans l’autorisation écrite et préalable du Monde, est strictement interdite. Pour plus d’informations, consultez nos conditions générales de vente. Pour toute demande d’autorisation, contactez syndication@lemonde.. En tant qu’abonné, vous pouvez offrir jusqu’à cinq articles par mois à l’un de vos proches grâce à la fonctionnalité « Offrir un article ». https://www.lemonde.fr/international/live/2026/06/03/en-direct-guerre-au-moyen-orient-benyamin-netanyahou-affirme-etre-d-accord-avec-donald-trump-sur-les-points-principaux-concernant-l-iran_6694380_3210.html Lors de la session de questions au gouvernement à l’Assemblée, Sébastien Lecornu, le premier ministre a déclaré : « Il n’y a pas de solution sans l’affirmation d’un État libanais. Mais l’affirmation de l’État libanais passe évidemment par le désarmement du Hezbollah. On disait que le Hezbollah était l’État dans l’État. Ensuite, on a dit que c’était l’État sans l’État. Désormais, l’affirmation de l’État libanais doit passer évidemment par le désarmement du Hezbollah ». Il a ajouté : « Les moyens votés sur la loi de programmation militaire permettent de remplacer du matériel ancien français par du matériel neuf et de faire des cessions de matériel aux forces armées libanaises » Alors que le Liban plaide pour une force internationale qui remplacerait la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul), dont le mandat prend fin le 31 décembre et que le secrétaire général de l’ONU a recommandé de son côté lundi de maintenir des troupes onusiennes, une option qui risque de se heurter à l’opposition des Etats-Unis et d’Israël, le premier ministre a esquissé un plan. « Ce que fait la France, c’est mettre d’ores et déjà sur la table une offre de moyens militaires qui permettent d’imaginer un mandat nouveau. Vous avez dit une interposition ? Ça, je ne le sais pas. (…) En tout cas, c’est à définir », a développé M. Lecornu devant l’Assemblée nationale, en réponse à une question du chef de file des députés socialistes Boris Vallaud.